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lundi, 23 juillet 2018

Nouvel appel du pape François en faveur des migrants

Publié par Guy Jovelin le 23 juillet 2018 

Alors que l’Italie, pour décourager le trafic d’êtres humains entre l’Afrique et l’Europe, ferme ses ports aux bateaux humanitaristes chargés de clandestins, alors que le ministre de l’Intérieur allemand, Horst Seehofer, prescrit à son pays une politique immigrationniste plus ferme pour contrer les vagues sans fin d’immigrés, le pape François, dont la vision immigrophile ne varie pas d’un iota, est venu au secours de l’invasion.

Au cours de l’Angelus d’hier dimanche 22 juillet place Saint-Pierre, il a employé à nouveau des mots larmoyants et culpabilisants pour promouvoir en Europe l’impératif de l’accueil des ‘migrants’. Il a exprimé « sa douleur » pour les naufrages en mer, « sa prière » et « ses condoléances » pour les disparus et leurs familles : « J’exprime ma douleur face à de telles tragédies et j’assure les disparus et leurs familles de mon souvenir et de ma prière». Et il a appelé, encore une fois, la communauté internationale à « agir avec décision et promptitude afin d‘éviter que de semblables tragédies se répètent » et « à garantir la sécurité, le respect des droits et de la dignité de tous » :

« j’adresse un appel plein de tristesse afin que la communauté internationale agisse avec décision et promptitude, afin d’éviter que de telles tragédies se répètent, et afin de garantir la sécurité, le respect des droits et de la dignité de tous. »

Il a formulé cette ingérence dans la politique intérieure des pays européens, cet appel à l’ouverture sans limites des portes du Vieux Continent à toute la misère du monde qui s’invite, cette culpabilisation des Européens qui innocente à bon compte les dirigeants africains, devant un groupe de religieux et laïcs qui les jours derniers avaient participé à un jeûne relayé devant le parlement italien, organisé par le père Zanelli, pour protester contre la fermeture des ports italiens aux débarquements de clandestins.

Le pape François reste pour l’instant le meilleur allié des mondialistes et des cosmopolites, ces artisans d’un monde sans nations, sans peuples, sans identité, d’un monde de nomades matérialistes corvéables à merci…

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

samedi, 10 mars 2018

Le pape piétine allègrement le vote des Italiens

Publié par Guy Jovelin le 10 mars 2018

bergoglio-africains

Après les élections législatives italiennes du 4 mars, donnant une belle majorité aux anti-immigration, le Vatican persiste et signe dans ses tragiques errements pro-immigrationnistes.

On aurait pu espérer un retour à la raison, mais il n’y a pas plus entêté que le Vatican, qui nie le ras-le-bol de l’Italie, envahie massivement par des gens qui ne lui veulent pas du bien et qui transforment le pays en terrain d’entraînement pour guérilla urbaine (voir les événements de Florence ces jours-ci). Mais le pape nie la violence des migrants, avançant que les Italiens aussi peuvent avoir envie de tuer leur belle-mère. Relativiser est son fonds de commerce. L’islamisation de l’Europe est une chance, a-t-il dit.

Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint Siège, a réaffirmé dès le mardi 6 mars la volonté du Vatican de « continuer son travail d’éducation » c’est à dire de sensibilisation sur l’intégration des réfugiés, afin de « faire changer la conscience collective sur l’accueil des migrants. » nous affirme ce bon journal La Croix qui n’en rate pas une :

https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Pape/elect...

C’est vrai que François a très bien commencé, dès le début. Un des thèmes principaux de son règne, c’est l’accueil des migrants. Il n’a eu de cesse d’aller de déclaration en déclaration pro-migrants et d’avoir des gestes de collaboration avec l’islam. On aurait pu croire que la défense des chrétiens d’Orient serait son cheval de bataille, mais non.

Il a lavé des pieds de musulmans hilares le jeudi saint. Il a brandi lors d’une catéchèse le gilet de sauvetage d’une migrante, déclarant que c’était une relique.

Il est allé à Lampedusa ouvrir grand ses bras à l’immigration. De Lesbos, il n’a ramené que des musulmans, mentant en disant que les papiers des chrétiens n’étaient pas prêts. Il a demandé qu’on accueille les si gentils Rohingyas, peuple belliqueux s’il en est. Il a demandé les plus larges visas humanitaires possibles pour tous les migrants, et le regroupement familial le plus large également.

Le 21 août dernier, il a pondu un texte, dans lequel il demande la régularisation de tous les sans papiers, leur accès à l’emploi, à la nationalité, la libre circulation, le droit du sol, enfin tout :

https://francais.rt.com/international/42394-pape-rempart-...

D’ailleurs il faut dit-il cesser d’utiliser le mot « clandestin », trop stigmatisant selon lui.

Mieux encore, selon lui le migrant a le droit d’importer avec lui sa culture. Et enfin, la sécurité personnelle du migrant doit passer avant la sécurité nationale, dit-il, oubliant que sans sécurité nationale il n’y a pas de sécurité personnelle.

https://www.huffingtonpost.fr/pierre-lellouche/le-pape-na...utm_hp_ref=fr-pape-francois

Sur la sécurité personnelle des non-musulmans, le Pape fait bien entendu l’impasse.

A Noël, il a dit qu’à Bethléem, Marie, Joseph et Jésus étaient comme tous les migrants. Oubliant que leur déplacement, selon l’histoire, était effectué pour le recensement. Marie et Joseph par là loin de se comporter comme des migrants, qui commencent par une violation des lois, obéissaient tout simplement aux lois de leur pays.

Il serait trop long de citer tous les actes et toutes les paroles de François, il les enfile comme des perles.

Mais cette fois François fait très fort dans l’irrespect du peuple italien et de son vote. Vox populi, vox Dei dit-on. Bien que cet adage ait été détourné, il signifie bien aujourd’hui que la voix du peuple doit commander et qu’elle est égale à celle de Dieu. Mais le Vatican n’en a cure. Rendre à César ce qui est à César, c’est à dire le respect des votes des citoyens italiens, est le cadet de ses soucis.

Le Vatican continue de soutenir contre vents et marées le parti le plus opposé au christianisme, le parti démocrate, ancien parti communiste, celui qui a perdu ces élections et a donc reçu une belle gifle. Il le soutient, dans l’irrespect total de la démocratie et du verdict des urnes, parce qu’il est pro-immigration :

https://gloria.tv/article/XF2RT4Q8bmuX36MQgaNzUTBBs

Et que ce parti soit pour tout ce que l’Eglise rejette importe peu à François. Peu lui chaut la doctrine de l’Eglise, la foi qu’elle proclame, sa transmission. Ce qui importe pour lui, c’est l’immigration. François en veut toujours plus. En digne émule de Soros. Même si cette immigration risque de casser le pays, de casser l’Eglise.

Le peuple italien, lui, ne veut plus de l’immigration. Les Italiens ont voté majoritairement pour deux partis anti système et anti immigration. On ne sait pas encore comment l’Italie va être gouvernée, mais ce qui est certain c’est que le prochain gouvernement devra se résoudre à écouter le peuple. Car c’est lui qui souffre, partout en Italie. Tout le monde a en mémoire le crime atroce perpétré par un migrant nigérien sur une ado italienne :

https://www.facebook.com/sharer.php?u=https%3A%2F%2Fwww.s...

L’Italie ne sera bientôt plus l’Italie. La Sicile déjà n’est plus la Sicile, comme en témoigne Alexandre Delle Valle, d’origine sicilienne. Qui pense que ce pape ne mesure pas ses propos.

https://www.alexandredelvalle.com/single-post/2018/02/03/... (à partir de ’39)

François ferait bien de cesser de scier la branche sur laquelle le Vatican est assis. Car lorsque l’Italie sera devenue musulmane, il n’y aura plus de place pour le Vatican en Italie. Avignon sera également musulman et peut-être pas très accueillant non plus…

Où le Vatican ira-t-il mendier une petite place ? En Arabie Saoudite ? Et surtout, où les restes des peuples européens de culture chrétienne trouveront-ils refuge après avoir été remplacés, décimés, génocidés ?…

Ces questions ne semblent pas troubler François plus que cela. Le pasteur se moque bien de son troupeau.

Sophie Durand

 

Source via : lesobservateurs

dimanche, 14 janvier 2018

Le conseiller « immigration » du pape François : un Bilderberg, banquier d’affaires de Goldman Sachs !

Publié par Guy Jovelin le 14 janvier 2018

Le conseiller « immigration » du pape François : un Bilderberg, banquier d’affaires de Goldman Sachs !

Par Francesca de Villasmundo, journaliste, écrivain ♦ La mort, le 8 janvier 2018, de Peter Sutherland (RIP) permet de jeter un regard cru sur la politique immigrationniste du pape François. De 2014 à 2017, Peter Sutherland fut le président de la Commission catholique internationale pour les migrations. L’homme était au cœur des réseaux mondialistes : membre du groupe Bilderberg, ancien commissaire européen à la concurrence, fondateur de l’Organisation mondiale du commerce, ancien patron de la banque Goldman Sachs, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour les migrations internationales. François, qui aime se présenter comme « le pape des pauvres » est surtout l’homme des… riches. Voici un article documenté de Francesca de Villasmundo paru sur Média Presse Info le 3 janvier dernier.
Polémia

Les médias du système le dépeignent comme le pape des pauvres, nouveau François des temps modernes ! Et si cette image idyllique n’était que du vent, une illusion pour mieux tromper les fidèles et les faire avancer vers une société globale sans nations souveraines ?

« Nous savons désormais depuis des années, écrit le journaliste catholique italien Maurizio Blondet sur son blog, que la position du pape François est parfaitement alignée sur le front de l’universalisme mondialiste qui préconise la dissolution des nations et des cultures autochtones pour « accueillir et intégrer » les migrants du monde entier dans le but de construire un « nouveau monde » multiculturel sans barrières et sans frontières. »

Son dernier message immigrationniste de la nuit de Noël et ses vœux pour 2018 en font une figure de proue et une « autorité suprême » de l’idéologie mondialiste. Au point que Blondet se demande…

« …si les discours du pape argentin ne sont pas écrits par George Soros, le multimilliardaire qui finance l’invasion de l’Europe et travaille à l’abolition des États et des confins. Qu’il en soit conscient ou pas, le pape Bergoglio, continue le journaliste, s’est mis au service des intérêts du grand capital financier qui œuvre pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multiculturel et globalisé où les entités supranationales auront la gestion du pouvoir ».

Le pape François se retrouve donc du côté de certains puissants et riches… qui sont bien loin des pauvres. Voisinage qui n’est pas qu’idéologique mais aussi pratique puisqu’il a nommé, en février dernier, révèle toujours Blondet, à la présidence de la Commission catholique internationale pour les Migrations et qu’il a fait conseiller de l’Administration du patrimoine du Siège apostolique, une personnalité de l’establishment mondialiste, lui aussi « philanthrope humanitariste de l’abolition des frontières » et « banquier d’affaires » : Peter Sutherland.

Irlandais, juif par sa mère, sioniste, ancien élève des jésuites, cet homme d’influence, « aux poches richement remplies », fut président de Goldman Sachs International (2005-2015) et du groupe Bilderberg dont il est toujours un membre actif du comité directeur, de BP (British Petroleum) et de la section Europe de la Commission Trilatérale. Technocrate bruxellois, agent de la globalisation, il a été notamment commissaire européen à la concurrence (1985-1989), secrétaire général fondateur de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) (1993-1995). Artisan des grandes libéralisations de l’Union européenne, il a été qualifié de « père de la mondialisation ». Actuellement directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland et président non exécutif de Goldman Sachs, depuis janvier 2006 il est le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour les migrations internationales. Il est aussi président honoraire de la Commission Trilatérale et président de la London School of Economics, fondée par la Fabian Society tout en étant chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’Opus Dei… Des connexions qui en disent long sur les dérives de ces groupes ecclésiaux…

Lorsque le pape jésuite l’a intronisé président de la Commission catholique internationale pour les Migrations, il n’a évidemment abandonné aucune de ses charges.

Peter Sutherland, analyse Blondet :

« c’est le globaliste total et absolu, avec des attaches dans toutes les entités supranationales, peut-être la plus influente éminence grise de la mondialisation et du déracinement capitaliste dans l’intérêt de la finance transnationale. »

Il est vrai que Sutherland se déclara être en faveur « du développement de sociétés multiculturelles », le problème étant, selon lui, les populations qui cultivent « encore le sens de l’homogénéité et de différence d’avec les autres. Et c’est précisément cela que l’Union européenne, à son avis, « doit tout faire pour éradiquer. Au nom de la future prospérité. […] C’est une dynamique cruciale pour la croissance économique. »

Cet artisan de la société multiculturelle affirma de même que « l’on est passé des États qui choisissent leurs migrants aux migrants qui choisissent les États ». Par conséquent, avait-il ajouté, l’UE ne doit plus sélectionner seulement des migrants « hautement qualifiés » parce que « à la base de tout, les individus doivent avoir la liberté de choix ».

Ainsi, commente Maurizio Blondet :

« C’est exactement l’idéologie de François, confusion et contradiction comprises. Mais l’on voit bien que l’inspiration vient du capitalisme mondialiste financier ; pour lequel les “homogénéités”, c’est-à-dire les identités historiques et culturelles qui font les peuples variés et différents, sont un obstacle et un problème, une odieuse exigence, parce que le consommateur global type doit être littéralement “sans identité”, sans communauté, “ouvert” aux “expériences”, cosmopolite, nomade, sans “tabous”, sans “préjudices” (et sans scrupules), de sexe variable. »

Dans cette exhortation de Sutherland il y a, précise le journaliste italien :

« un “mépris” pour la culture qui fait les peuples. Mépris que partage le pape François lorsqu’il affirme que “les Européens ne sont pas une race née ici, ils ont des racines de migrants”, évoquant une condition antérieure à la civilisation et à la culture. »

Tant pour le pape François que pour Sutherland, commente Blondet :

« l’ “homogénéité” culturelle est un fastidieux lien qui “résiste” à l’ “intégration” sans limites, un “manque de charité” envers “l’accueil”. Dans la confusion éthique que le même Bergoglio a dispersée à pleines mains, l’ “homogénéité” nationale d’un peuple est comparée à un mal moral, et ce sera un mal de la sauvegarder. »

Et c’est à ce riche banquier d’affaires, cet homme du Bilderberg, ce membre influent des cercles mondialistes et capitalistes destructeurs des nations et des peuples, des identités et des cultures, que El Papa sud-américain a confié, par idéologie immigrationniste et immigrophile, la Commission catholique pour les Migrations !

On est loin du vrai amour des pauvres… Car ce qui appartient en propre à tous, aux pauvres comme aux riches, aux malades comme aux bien-portants, aux prisonniers comme aux travailleurs, c’est l’affiliation à une patrie et à une identité, c’est l’adhésion à une culture et à une civilisation, c’est la possession d‘une langue et d’une éducation… Et quand les pauvres n’ont plus rien, ils possèdent toujours cet héritage immatériel et intemporel, ce patrimoine spirituel, artistique, intellectuel et moral, qui a fait grandes les nations d’Europe…

Et c’est de cette richesse civilisationnelle transcendante, supérieure à tous les biens de consommation qu’ils peuvent rêver d’avoir, que les pauvres sont privés par les idéologues du multiculturalisme et du « vivre-ensemble » !

Francesca de Villasmundo
03/01/2018

Correspondance Polémia – 8/01/2018

Crédit photo : Catho Alsace via Flickr (cc)

samedi, 30 septembre 2017

Italie : Le pape François plaide pour une politique immigrationniste encore plus « ouverte » !

Publié par Guy Jovelin le 30 septembre 2017

Les conseils que Edward Luttwak, le célèbre politologue américain, a adressé au pape François n’ont pas été entendus. Plus que jamais l’hôte argentin du Vatican se mêle de la politique immigrationniste de l’Italie en parrainant publiquement des initiatives qui favorisentl’implantation de clandestins et d’immigrés sur le sol italienLe pape François est le bon apôtre des perversions de l’angélisme immigrophile !

Étrange et contradictoire attitude que celle de ce pape qui refuse de prendre position ouvertement contre les unions civiles de personnes de même sexe en Italie en arguant qu’il ne se mêle de la politique intérieur des pays souverains (sic), mais qui a toujours son mot à dire pour faire pression sur les gouvernements afin qu’ils ouvrent toujours plus grand leurs portes à des cultures, des religions, des us et coutumes qui ne sont pas les leurs.

La Rome actuelle, gangrenée par des années et des années de dictature du relativisme et du multi-culturalisme en tout domainese désintéressant de sa mission spirituelle qui consiste à sauver les âmes du péché, s’est transformée en une ONG compassionnelle s’investissant dans un rôle temporel de sauveuse de migrants. Son message religieux n’est qu’un détournement sentimental mais tout aussi extrémiste du discours ultra-gauchiste et immigrationniste des activistes No Border inféodés au milliardaire apatride Georges Soros ! Dont François est devenu son meilleur allié…

Le pape argentin, qui a fait de la défense des droits des migrants la priorité absolue de son pontificat, refuse toute restriction à la venue des clandestins en Europe. Il use et abuse d’un langage larmoyant et paré de vertus chrétiennes dont il déforme la finalité selon son prisme humanitariste. Vertu d’Espérance et migrants ont donc fait l’objet de sa catéchèse d’hier après-midi 27 septembre, lors de l’audience générale du mercredi.

« Ouvrons les bras » a-t-il à nouveau tempêté. « Le Christ lui-même nous demande d’accueillir nos frères et sœurs migrants et réfugiés avec les bras, avec les bras bien ouverts ».

Par ces paroles, il a ouvert la campagne de la Caritas pour les migrants « Partageons le chemin ». Et a appelé à la rescousse une drôle de vertu d’Espérance qui n’a rien de surnaturel ni de centrée en Dieu mais est toute tournée sur l’homme : «l’Espérance » a-t-il expliqué est selon lui « l’impulsion pour « partager le chemin », parce que le voyage se fait à deux : ceux qui viennent dans notre terre, et nous qui allons vers leur cœur pour les comprendre, pour comprendre leur culture, leur langue ». La vertu d’Espérance a-t-il ainsi enseigné en lui donnant une définition totalement novatrice « c’est l’impulsion du cœur de ceux qui partent en laissant leur maison, leur terre, parfois des familiers et des parents, je pense aux migrants, pour chercher une vie meilleure, plus digne de soi et de ses êtres chers ».

Le pape François commet là un énorme faux-sens qu’un enfant connaissant son catéchisme ne saurait faire : il confond grossièrement la vertu théologale d’Espérance qui fait espérer surnaturellement en des promesses divines ainsi que récite l’Acte d’Espérance « la grâce en ce monde et si j’observe vos commandements le bonheur éternel dans l’autre » avec l’espoir, ce sentiment naturel qui anime les envahisseurs de trouver en Europe un avenir meilleur.

On peut blâmer dans cette catéchèse d’El papa argentin, foncièrement naturaliste, résolument anti-surnaturelle, également une audace suspecte : d’être une intrusion dans le domaine temporel des politiques migratoires italiennes et dans sa législation de la nationalité.

Le pape a en effet apporté, une fois encore, son soutien aux organisations d’aide aux migrants qui ont lancé, en Italie, une proposition de loi d’initiative populaire « J’étais étranger » qui vise à promouvoir «une nouvelle loi migratoire plus adaptée au contexte actuel» pense-t-il. Or cette pétition milite pour une ouverture toujours plus grande à l’immigration de masse et pour des nouveaux droits des clandestins. Le texte prévoit en effet : l’ouverture de couloirs légaux et sécurisés d’entrée pour le travail, la régularisation des étrangers depuis un certain temps sur le territoire, le droit du sol plutôt que le droit du sang, des mesures d’inclusion sociale et professionnelle pour les demandeurs d’asile et les réfugiés, le droit de vote pour certaines élections au nom de la participation à la vie démocratique et l’abolition du délit de clandestinité. Bien entendu cette proposition de loi est ardemment encouragée par toutes les officines de la gauche italienne dont les fameux Radicaux parmi lesquels le pape compte quelques amis telle l’avorteuse Emma Bonino. Le Centre pour migrants Astalli, qui est entre autres derrière cette pétition, a touitté victorieusement ce même jour mercredi 27 septembre : « Maintenant à Saint-Pierre, on signe » !

Promouvoir cette initiative cosmopolite équivaut intrinsèquement à causer le suicide de la civilisation européenne et de la religion chrétienne avant la disparition dans la douleur des catholiques occidentaux à l’instar des chrétiens d’OrientEt c’est par la main d’un pape blanc hypnotisé par l’islamo-gauchisme-mondialiste politiquement correct, croisé du « vivre-ensemble », méprisant pour l’identité des peuples du Vieux Continent, fasciné par les masses africaines, égaré dans la repentance et la culpabilisation de l’homme occidental, que meurent les Européens !

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

mercredi, 23 août 2017

Migrants: comment François mène son combat depuis le début de son pontificat

Publié par Guy Jovelin le 23 août 2017

Par Elena Scappaticci Mis à jour 

 

Migrants: comment François mène son combat depuis le début de son pontificat

Alors que le souverain pontife rend public un ensemble de préconisations destinées à faciliter l'intégration des réfugiés dans les pays d'accueil, retour sur ses prises de position les plus fortes depuis 2013.

Le long texte publié par le Pape François le 21 août pour la journée mondiale du migrant et du réfugié tranche nettement avec l'appel à la «prudence» formulé en octobre dernier par le souverain pontife, mais confirme son engagement personnel fondamental sur le sujet. Le Pape y défend des propositions concrètes pour accélérer l'intégration des migrants dans les pays d'accueil (création de «visas temporaires spéciaux», regroupement familial, «parcours de régularisation extraordinaire») tout en conseillant l'abandon des «expulsions collectives et arbitraires» et des procédures de détention. Autant de suggestions audacieuses qui indiquent que le souverain pontife souhaite imprimer sa marque sur ce dossier et obtenir de la communauté internationale qu'elle parvienne à la ratification des accords globaux pour faciliter l'immigration, promis à l'ONU en septembre 2016. Du plaidoyer de Lampedusa en faveur d'une immigration sans-limite à l'appel à la «prudence» d'octobre dernier face au danger populiste, retour sur les étapes décisives du combat papal en faveur des migrants.

 Juillet 2013: Á Lampedusa, le nouveau pape dénonce la «mondialisation de l'indifférence»

Tout juste élu, le pape choisit un lieu lourd de symboles pour son premier voyage officiel: l'île de Lampedusa, où échouent chaque année des milliers de migrants tentant de traverser la Méditerranée. Il y prononce un discours en forme de plaidoyer pour l'accueil inconditionnel des réfugiés et des migrants, dans lequel il fustige l'incapacité des États européens à prendre en charge les migrants: «Nous avons perdu le sens de la responsabilité fraternelle», «la culture du bien-être nous rend insensibles aux cris d'autrui (...), et aboutit à une mondialisation de l'indifférence», dénonce-t-il.

● Novembre 2014: devant le Parlement européen, le Pape enjoint l'Europe à retrouver son «esprit humaniste»

«On ne peut pas tolérer que la Méditerranée devienne un grand cimetière!» lance le Pape aux députés européens venus l'écouter au Parlement de Strasbourg, le 25 novembre 2014. Dans ce discours, le souverain pontife exhorte l'Europe à retrouver ses «racines religieuses». «Une Europe qui n'a plus la capacité de s'ouvrir à la dimension transcendante de la vie est une Europe qui lentement risque de perdre son âme, ainsi que cet «esprit humaniste» qu'elle aime et défend cependant.». Son discours est salué par une standing ovation.

● Février 2016: à la frontière mexicaine, le Pape débute sa croisade «anti-mur»

En voyage à Cidudad Juarez, ville mexicaine frontalière avec les États-Unis, le Pape célèbre une messe géante pour promouvoir «les doits des migrants». Alors que la campagne présidentielle bat son plein aux États-Unis, son message d'ouverture apparaît comme un geste de défi adressé au candidat républicain Donald Trump, dont le programme préconise le renforcement de la frontière entre les deux États. Appelant à la «miséricorde», le souverain pontife associe dans un même geste la situation des immigrants mexicains à celle des réfugiés qui fuient les conflits au Moyen-orient: «Ici, à Juárez, comme dans d'autres régions frontalières, des milliers de migrants centraméricains se sont concentrés, sans oublier les nombreux Mexicains qui cherchent aussi à passer ‘‘de l'autre côté''.»

» Lire aussi: La messe surréaliste du pape François à la frontière entre le Mexique et les États-Unis

 

Source : lefigaro